|
Dans un univers média en
perpétuel mouvement (venue d'Internet, fragmentation de la
télévision, baisse du lectorat des quotidiens, multiplication
des réseaux d'affichage), la grande stabilité de la
radio devient une valeur sûre pour les publicitaires, et ce,
pour plusieurs raisons uniques et exclusives. Raisons qui remettent
la radio au premier plan des médias les plus choisis par
les annonceurs qui désirent obtenir des résultats.
Voici pourquoi :
La radio, tout le monde l'écoute
!
Dans son ensemble, la radio permet d'atteindre
la presque totalité de la population. Chaque semaine, 94
% des Québécois 18 ans + l'écoutent en moyenne
24 heures chacun.
La radio fait partie du quotidien des
Québécois
Ces derniers sont fidèles à
LEUR station qu'ils ont intentionnellement choisie. Les auditeurs
québécois écoutent en moyenne 2,2 stations
comparativement aux téléspectateurs qui regardent
en moyenne 5 chaînes de télévision. De plus,
les émissions de télévision sont souvent regardées
en différé et les publicités sont visionnées
en accéléré grâce aux appareils vidéo.
La radio offre donc à l'annonceur un marché d'auditeurs
moins fragmenté, plus fidèle qui sera plus facilement
et plus rapidement atteignable. Aussi, comme elle reflète
un style de vie, un environnement, un " endroit " privilégié
que choisit l'auditeur pour répondre à ses besoins,
elle influencera alors directement ses choix, ses sorties, ses décisions
d'achat, etc. (sentiment d'appartenance qui n'existe pas dans les
autres médias).
La radio permet d'atteindre des cibles
précises
L'une des plus grandes forces de la radio
est qu'elle peut cibler des auditoires sélectifs dans des
territoires bien précis. La radio a la faculté d'atteindre
parfaitement des auditoires ciblés. Elle permet :
- une flexibilité géographique
puisque l'annonceur a le choix d'acheter les stations de radio qu'il
désire selon ses besoins dans presque toutes les localités
québécoises
- une flexibilité des auditoires puisqu'elle touche, de par
ses formats variés, divers groupes d'âges et différentes
personnalités d'auditeurs.
L'annonceur a donc la possibilité de
jumeler ses consommateurs cibles aux auditoires de chaque station
dans chaque marché. Par conséquent, l'annonceur évite
une " perte ", c'est-à-dire de payer inutilement
pour un média dont la portée déborde du marché
concerné. Dans le contexte marketing actuel, comme la précision
et l'attention sont les principaux critères recherchés
par les annonceurs, cet avantage devient essentiel pour tous ceux
qui désirent optimiser et rentabiliser leur investissement.
La radio, le média qui nous suit
partout !
La radio est un média vivant, mobile,
qui atteint le consommateur où qu'il soit. Contrairement
à tous les autres médias, elle est omniprésente
: à la maison, au travail, dans la voiture, dans les magasins,
etc. L'annonceur peut donc atteindre sa clientèle au moment
et à l'endroit où celle-ci risque le plus d'être
influencé.
La radio, le meilleur moyen d'atteindre
le consommateur au moment même de ses décisions d'achats
De tous les médias vus, lus ou
écoutés, la radio est celui qui " frappe "
le plus près du temps d'achat. Selon une étude de
ComQUEST Recherche (RMB, mars 2000), 50 % des Canadiens qui ont
effectué des achats au cours des dernières 24 heures
ont dit avoir été exposés à la radio
au cours de l'heure qui a précédé leur achat
principal de la journée, dépassant ainsi largement
les autres médias. Cette nouvelle tendance à vouloir
toucher le consommateur au moment où il est prêt à
acheter est une variable publicitaire de plus en plus populaire
aux États-Unis.
La radio, le média de l'immédiat
!
Par la possibilité de créer
une haute fréquence de diffusion des messages dans une très
courte période de temps, la radio peut facilement créer
l'urgence : l'urgence d'une vente, d'une promotion spéciale,
d'une activité, d'une journée, etc.
La radio crée la notoriété
spontanée et fait réagir le consommateur
La radio crée un impact rapide.
On le sait, de toutes les variables publicitaires, c'est la fréquence
de diffusion d'un message qui augmente les chances de faire réagir
le consommateur et de bâtir la notoriété spontanée
du nom de l'annonceur. Grâce à sa grande fidélité
d'écoute (les Québécois écoutent en
moyenne 24 heures de radio par semaine réparties généralement
entre seulement 2,2 stations), la radio permet d'atteindre des objectifs
de portée efficace et de fréquence maximale plus rapidement
et plus efficacement (fréquence la plus abordable) que tous
les autres médias) (voir section Efficacité de la
pub radio / L'impact de la radio au Québec / la radio, le
média de la fréquence).
La radio permet facilement à
l'annonceur de dominer les ondes
Les annonceurs recherchent les médias
qui leur permettent de se faire valoir et de se mettre en évidence.
Et pour ce, vaut mieux concentrer son budget plutôt que de
le diluer. Ainsi, à budget égal, quel autre média
que la radio permet-il d'offrir aux annonceurs une fréquence
d'exposition à un message aussi grande et aussi remarquée
? Aucun autre. Avec l'explosion des médias et la fragmentation
des auditoires, cet avantage deviendra, dans les années à
venir, sûrement le plus important de tous. Certains annonceurs,
d'ailleurs, bénéficient déjà de cet
avantage en utilisant la radio comme média primaire, c'est-à-dire
comme média de base de leur campagne, et ce, avec beaucoup
de succès.
La radio permet d'atteindre les personnes
qui ne consomment pas intensément les autres médias
Par exemple, elle touche 76 % des gens
qui ne lisent qu'une fois par semaine ou moins les journaux et 85
% des gens qui sont de faibles consommateurs de télé.
La radio permet de rejoindre les clientèles
les plus recherchées par les annonceurs
Selon PMB99 et Sondages BBM, la radio
est le média des gens actifs, elle permet, mieux que tous
autres médias, d'atteindre les consommateurs qui ont le plus
grand pouvoir d'achat, soit : les travailleurs, les internautes,
les gens les plus aisés financièrement, les universitaires,
les femmes au travail, les jeunes adultes, etc.
La radio, le média de la femme
active !
Près de 51 % des femmes du Québec
occupent un emploi (temps plein ou partiel). Pour plusieurs annonceurs,
ces consommatrices représentent un groupe cible prépondérant.
Les femmes au travail n'ont que très peu de temps à
consacrer aux médias car elles doivent concilier leur travail
et leur vie familiale. La radio devient donc un média judicieux
pour l'annonceur qui désire atteindre ce groupe cible. Le
PMB99 le démontre bien puisque la femme active se retrouve
majoritairement dans les quintiles forts d'écoute radio tandis
qu'elle se retrouve parmi les quintiles faibles d'écoute
télé.
La radio ne demande aucun effort de
la part des auditeurs
Contrairement aux imprimés où
les lecteurs doivent faire un effort pour lire les publicités
qui les intéressent (ou ne pas faire d'effort du tout pour
les publicités qui ne les intéressent pas), la radio
permet à l'annonceur de se faire entendre non seulement par
les auditeurs qui ont un intérêt immédiat pour
le produit mais aussi par les auditeurs qui pourront éventuellement
en avoir. Intérêt ou non, comme le message est tout
simplement entendu et compris sans demander aucun effort de la part
de l'auditeur, la radio fait du recrutement de clientèle
pour plus tard, soit, pour quand le besoin se fera sentir. Elle
informera l'auditeur sur le produit ou service et mettra automatiquement
le nom de la marque annoncée dans la tête de ce dernier.
La radio en première place relativement
au temps consacré quotidiennement aux médias par
les consommateurs
Selon une récente étude
de ComQUEST Recherche (RMB, mars 2000), la radio occupe 40 % du
temps consacré aux médias par les Canadiens âgés
de 18 à 54 ans, la télévision, 34 %, les autres
médias étant loin derrière.
La radio est écoutée de
manière stable toute l'année
Printemps, été, automne,
elle ne subit aucune baisse significative de son écoute saisonnière,
contrairement, par exemple, à la télévision
où ses heures d'écoute hebdomadaires au Québec
chutent de 28 % chez les 18 ans +, en moyenne, l'été.
La radio, le média le plus flexible
de tous !
La radio offre une flexibilité
exceptionnelle à l'annonceur (si besoin est, ce dernier peut
être en ondes et faire modifier son message à quelques
24 heures d'avis). Les messages peuvent donc être actualisés
au jour le jour sans demander des investissements faramineux en
coûts de production
La radio influence les achats des adolescents
québécois
On le sait, ces derniers sont extrêmement
difficiles à atteindre. Or, la radio au Québec touche
hebdomadairement 88 % de ce groupe qui contrôle un revenu
discrétionnaire que l'on estime aux environs de 10 milliards
$ par année.
La radio, le média où
la publicité est la moins évitée
Lorsqu'ils désirent éviter
les publicités, les Canadiens 18 ans + se livrent à
ces activités (" zapping ", changement de pièce,
baisse de volume, etc.) près de deux fois plus souvent à
la télévision qu'à la radio. Selon l'étude
de ComQUEST Recherche (RMB, mars 2000), la radio est le média
le moins évité de tous les médias avec un taux
de seulement 26 % comparativement à 60 % pour la télévision.
Il est respectivement de 33 % pour Internet, 34 % pour les journaux
et 30 % pour les magazines.
La radio, aussi efficace que la télévision
Proportionnellement au nombre de personnes
visées, les études de Descarie & complices effectuées
par le BCRQ en 1995-1997 ont permis de prouver que l'efficacité
de la radio égale l'efficacité de la télé.
En matière de rappel, les résultats de ces études
ont démontré que les auditeurs se rappellent avoir
entendu un message radio dans une même proportion qu'ils se
souviennent avoir vu un message télé. Le taux de conversion
rappel sur portée achetée pour la radio étant
à 48 % tandis que ce même taux étant à
50 %ix pour la télé. De plus, en matière de
résultats, une étude du Radio Marketing Bureau a démontré
qu'à un poids média équivalent, les ventes
obtenues avec la radio et la télévision sont égales.
La radio, le média qui n'a pas
de limite !
Elle permet l'utilisation de multiples
formats pour répondre aux besoins des clients : 10, 15, 30
ou 60 secondes, commandites et organisation d'événements,
commandites de bulletins d'information (météo, circulation,
actualités, sports), " remotes ", promotions, concours,
jeux, capsules d'informations, tournée d'échantillonnage,
etc.
La radio permet de créer l'image
de marque
et une émotion favorable
envers le produit, le service ou l'entreprise. Selon les études
de Descarie & complices effectuées pour le BCRQ en 1997,
65 % des répondants ont répondu que les messages radio
avaient permis d'améliorer l'image qu'ils avaient a priori
de la marque.
La radio, c'est le théâtre
de l'imaginaire !
Cette particularité qu'elle a de
créer des images mentales fortes auprès des auditeurs
permet à l'annonceur de produire à très peu
de frais et en quelques minutes des messages qui coûteraient
une fortune à produire pour la télévision,
exemple : troupeau d'éléphants, gigantesque tarte
aux fraises, avions dans le ciel, etc. La radio peut donc servir
de " télé " dans la tête de chaque
auditeur puisque ce dernier créera ses propres images, à
son propre goût.
La radio, pour des coûts d'achats
et de production très abordables
La radio est sans contredit le plus "
chaleureux " de tous les médias. À elle seule,
elle pourrait remplacer tous les autres car, selon Jack Trout, le
gourou du marketing aux États-Unis, " l'ouïe est
le sens le plus important de tous. Le cerveau est avant tout auditif
".
Alors, qu'attendez-vous pour utiliser la radio
seule ou en mix-média lors de vos prochaines campagnes
retour à
l'index
|